La fois où je me sentais poète

Coeurs malades

Aujourd’hui, j’ai vu un coeur de cendres. Je l’ai vu, avec son indifférence et sa maladresse. Impartial, malicieux. Comme un gaz mortel. Inodore. Incolore. Je l’ai vu, je n’ai pas osé m’approcher. Aucune issue. Les coeurs malades sont partout. Coeur de cendres, coeur de pierre, coeur de pomme. Un fléau prospère, dévorant ses victimes, les unes après les autres. Je voudrais souffler assez fort pour les éloigner. Les écarter, les chasser. Mais mon souffle chétif s’épuise rapidement. Fatigué et fragile. Un faible souffle.

Un souffle au coeur.

Un coeur de cendres.

La fois où je me sentais poète

BBLOVE

Comme un océan sans vent
je n’arrive pas à écrire
sans que n’arrive rien de troublant
 
j’écris sur ce qui me blesse
c’est pourquoi je n’écris pas sur lui
alors qu’il est pour moi une tendre caresse
 
quand il me serre très fort
je ferme doucement les yeux
ces instants sont des trésors
 
je n’ai plus autre désir
seulement qu’il ne cesse de m’aimer
et que je ne vois jamais notre histoire finir
La fois où je me sentais poète

Espoir

Maintes déceptions
De celles-ci nous apprenons
Tristesses vaincues
Espoir ainsi revenu
Le jour où je t’ai aperçu
Comment aurais-je pu te dire non
A première vue t’avais pas l’air con ;)

Depuis, de jour en jour mon amour s’élargi
Et c’est pour toi chaque fois que je sourie
Serres-moi fort comme tu le fais si bien
Aujourd’hui je suis tienne comme tu es mien
Avec beaucoup d’autres c’est tout ou rien
Mais avec toi c’est tout, tout, tout, moi y compris
On dit que c’est pas un hasard mais je crois que la chance m’a enfin sourie..

Je t’aime ce n’est pas nouveau
Je t’aime même quand j’suis au bout du rouleau
Je t’aime et j’t’embarque dans mon bateau
Car je t’aime, et avec toi j’veux aller jusqu’au bout des flots

LOVE LOVE LOVE
xxx Camille

Je t’aime François-Alexandre
La fois où je me sentais poète

Destruction Fabulation

Comment peut-on aimer sans vouloir partager?
Comment peut-on avoir liberté en voulant tout garder?
Que faire d’autre que de se laisser aller,
Libérer ce flot d’émotions que trop refoulées
Car toute la journée ne doit être que sourires
Mais au fond de moi, mon coeur est entrain de mourir
Alors je me dois de dormir:
Dans mes rêves tout ça n’est que souvenirs
 
Et je n’ai plus hâte au lever du jour
Ce que je voudrais est de dormir, toujours.
 
 
xxx
Camille
La fois où je me sentais poète

Poème

Je l’aime malgré tout… quelle connerie.
Après tout, il est celui qui déchire mon coeur, le jette par terre et le piétine.
Je ne peux détruire son souvenir, je ne peux oublier.
Il est le premier que j’ai aimé sincèrement, le premier qui m’a fait pleurer.
 
Je reste accrochée, ce qui le fait reculer
J’ai mal a mon âme, je me sens piégée
On me dit de ne plus y penser
On me dit  que ce n’est que du passé
 
Mais mon passé est ce qui a construit mon présent
Je ne peux plus reculer maintenant
J’ai espoir d’un jour nouveau
Où mon amour ne sera plus un triste fardeau
 

J’essaie quand même de sourire
Car je ne vois pas l’intéret de me laisser dépérir
Ah, et puis
Aimez-moi comme je suis
Car je suis ce que j’aime
 
 
 
  xxx
Camille